Présentation

Présentation
(Cette photo de moi sera la seule dans ce blog ^^... Normal xD)

Tout d'abord je vais me présenter sommairement ^^
Je m'appelle Margaux je vais sur mes 18 ans, et l'écriture est ma passion.
J'ai commencé à lire du yaoi il y a pas mal de temps et l'envie d'écrire des citrons entre les jumeaux Kaulitz m'est venue.
Et si je n'écris pas de yaoi avec Gus et Georg, ce n'est pas que je ne les aime pas, au contraire je les adore, seulement je trouve plus exceptionnel l'amour de deux jumeaux, des relations plus ambigus et surtout je n'arrive pas à imaginer des citrons avec eux... Ne me demandez pas pourquoi je n'en sais strictement rien moi-même. -_- ; (Ca me viendra peut-être un jour qui sait ?)
Bref j'ai décidé de créer un recueil où mes OS apparaîtrons et j'espère que mes histoires et mon type d'écriture vous plairons =).

# Posted on Friday, 02 January 2009 at 9:10 AM

Edited on Friday, 02 January 2009 at 10:10 AM

Sommaire des OS

Sommaire des OS
Dans cet article je mettrais le liens de tous mes OS de ce blog pour un accès plus rapide, et pour que vous visualisiez plus facilement les nouveautées.
Bonne lecture =)

"Perd-toi, je te dirais qui tu es" (Ici Bill et Tom ne sont pas frères, OS sans citron. Ambiance triste et moments joyeux tout de même)
(Bill/Tom non frères, humoristique et citronné)
Une souffrance ultime révélant un amour immaculé... (Bill/Tom jumaux, triste, violent, émotif)
(Bill (et accessoirement Tom à la fin), triste farfelu et court)
Je t'attendrais toujours. ( Bill et Tom non frères, triste, zestes de citron, belle histoire d'amour.)
Dans l'ombre d'une autre. (Bill et Tom non frères, citronné)
Pour moi, renoncerais-tu à mourir? (Bill et Tom non frères, Bill vampire =D)
New => The Tom's Rikikis (Bill et Tom frères jumeaux, court, joyeux, idéal pour les petites pauses xD)
Noir (Bill et Tom frères jumeaux, court, émouvant, sonfic)
A VENIR : (résumés en ligne)


Sevrage corrompu. (Bill et Tom jumeaux, triste et je je pense (eh oui j'en suis capable! xD) non citronné)

*** Tous les Os ne sont pas composés de citrons... Eh oui c'est aussi sentimental... =D***

# Posted on Friday, 02 January 2009 at 9:16 AM

Edited on Monday, 06 July 2009 at 6:03 AM

Perd-toi, je te dirais qui tu es.

Perd-toi, je te dirais qui tu es.
Alors je n'ai pas mis ce Os en premier par hazzard. C'est mon dernier Os en date et un de mes préférés, j'aimerais juste que vous me disiez ce que vous en pensez, que vous critiquiez ce qu'il ne va pas ect.

_______________________________________________________________________________________

Je marchais seul comme perdu...
Je marchais dans les rues comme si j'avais un but...
Je marchais à ne plus sentir mes membres comme si ma vie en dépendait...
Je ne savais plus qui j'étais, je ne savais pas où j'étais, je ne savais pas pourquoi j'existais...
Mes yeux cherchaient dans le flou, sans regarder vraiment, comme si ce que je cherchais était au fond de moi et non en face...
Une gourmette pendait à mon poigné, avec seule inscription « tu te trouveras, le jour où tu me trouveras... ». Et un collier virevoltait dans mon cou, près de mon c½ur, avec seule inscription « je suis là... »
Une goutte atterrissait sur mon nez, et mourra à mes lèvres, comme si j'apportais la mort...
Une autre goutte s'échoua sur une joue, comme si le monde pleurait pour moi...
Je relevais la tête et fixais maintenant les millions de gouttes glacées, comme si j'avais pris place dans mon c½ur...
Et d'un coup, une lumière noire m'absorba et le vide s'engouffra en moi m'étouffant, me tuant...

***

Je me réveille en sursaut, suant, suffoquant. Mes yeux s'ouvrent lentement et je peine à distinguer une silhouette à mes côtes me tenant la main en me la caressant doucement.

_ Chut... Tu as encore besoin de te reposer.

Ma bouche s'ouvre mais aucun mot n'en sort, ce n'est pourtant pas l'envie qui me manque.

_ Ne cherche pas à parler, tu es encore trop faible.
Je refuse de dormir davantage, ce n'est pas mon corps qui est fatigué mais mon c½ur. Je fixe toujours cet étranger, je peux maintenant distinguer ses cheveux noirs ébène, et ses yeux chocolat attendrissant.

Je dû rester au moins une heure à le dévisager, sans gêne, sans peur, mais cela n'a pas l'air de le déranger, parfois il détourne son regard pour regarder par la fenêtre, mais il ne se passe pas longtemps avant qu'il n'encre ses yeux dans les miens.

_ Pourquoi... Tu...

_ Chut, je t'ais dis de ne pas parler.

_ Mais je...


Il me fait non de la tête et regarde par la fenêtre encore une fois... Il allait me regarder quand un bruit sourd fit changer son regard de direction : la porte. J'entends des talons, et une voix féminine envahie la pièce.

_ Bien, monsieur, le temps des visites est terminé.

_ Non, il me reste encore une heure...

_ Ecoutez, vous ne pouvez pas rester auprès de lui, vous n'êtes pas parent du patient. Je suis désolée mais vous devez partir.

_ Je ne suis peut-être pas parent, mais je suis là pour lui, il est seul et je suis sûr qu'il a besoin de compagnie...


Ses yeux se remplissent de larmes, sa gorge se serre et sa bouche se pince pour éviter de pleurer.

_ Je... Je ne veux pas le laisser tout seul... Je sais ce que c'est de n'avoir personne, alors laissez moi ici...

_ Mais je ne suis pas sensée vous laisser seul avec ce patient...


Je prends mon courage à deux mains et laisse échapper quelques mots faisant souffrir ma gorge.

_ Lai... Laissez-le...


Je me retourne vers l'infirmière mais elle hoche négativement la tête, désolée pour moi, désolée pour lui.

_ Suivez-moi s'il vous plait.

L'étranger se lève perturbant le silence par sa ceinture bruyante, et pénétra une dernière fois ses prunelles dans les miennes avant de fermer la porte derrière lui.
Seul... Je suis de nouveau perdu.

***

Je n'arrive pas à dormir, quand ce ne sont pas mes cauchemars qui m'en empêchent, c'est cette vision de l'étranger qui m'apparaît...

***

Ce même bruit sourd, que lorsque l'infirmière était arrivée, retendit, faisant battre mon c½ur qui savait au fond de lui qui allait entrer... Et il ne se trompait pas, mon étranger me sourit et vint s'asseoir sur la chaise qui
comble un vide entre mon lit et la fenêtre. Et il murmure paisiblement...

_ Bonjour...

Je souris à mon tour. Et mon c½ur se réchauffe instantanément ; il est là.

_ Bonjour...

Le silence prit place dans la chambre, mais ce n'est pas un silence gênant, non, on se regarde tout simplement. Je me sens moins seul quand il est là, comme s'il pouvait remplir un bout de mon c½ur, pouvoir le réchauffer par la force de sa présence, de son regard, de son odeur...
Mais j'ai beau me sentir bien, j'aimerais savoir pourquoi je suis à l'hôpital, qui je suis, qui il est... Alors avec le peu d'énergie que j'ai réussit à acquérir en dormant, je commence à lui parler doucement.

_ Pourquoi suis-je ici ?


Il détourne son visage et regarde par la fenêtre. Il soupir.

_ Je t'ais retrouvé évanoui dans ma rue. Alors je t'ais emmené à l'hôpital.

_ Je... Tu ne sais pas qui je suis ?

_ Non.

_ Alors pourquoi reste-tu à mes côtés ?


_ Je ne sais pas...

Je sens qu'il me ment, il a une autre raison... Peut-être parce qu'il, comme il l'a dit, sait ce qu'est d'être seul...

_ Et toi qui es-tu ?

_ Je m'appelle Bill. Bill Trümper.


Alors comme ça mon étranger s'appelle Bill... Il est très beau, et je remarque qu'aujourd'hui il a cerné ses yeux de noir ce qui ne fait qu'amplifier son regard.

_ Aujourd'hui je ne pourrais pas rester longtemps, mais je te promets de revenir demain.

J'hoche la tête, et il sourit encore une fois. Je me pose tant de questions, mais j'ai peur qu'il ne puisse pas y répondre.

_ Je me suis basé sur les vêtements que tu portais et je t'en ai acheté d'autre dans le même style, j'espère qu'ils te plaisent.

Il me les montre et je souris, c'est tout à fait ce que j'aime.

_ Merci beaucoup ils sont parfaits !

Il sourit, j'ai besoin de parler...

_ Parle-moi Bill...

_ Et que veux-tu que je te dise ?

_ Je ne sais pas, parle-moi tout simplement. Parle-moi de toi, de ta vie, tes amours...


Il rit faiblement et me contemple gentiment.

_ J'ai 20 ans, j'habite à 30 minutes d'ici dans un deux pièce agréable à vivre. Ma vie se résume à des malheurs : vie lycéenne ratée, vie sociale ratée, vie professionnelle peu mouvementée... Et quant à mes amours... J'ai été une fois amoureux mais comme ce n'était pas réciproque je l'ai laissé partir, sinon le reste était des coups d'un soir.

_ Merci.

_ Y'a pas de quoi.

_ Je ne pourrais rien te dire sur moi, même pas mon nom... Je suis désolé.

_ Ce n'est pas de ta faute. Mais je vais faire des recherches si tu veux.

_ Non... Je... Je ne sais pas si c'est une bonne idée. Je préfère me débrouiller tout seul.

_ Comme tu voudras. En tout cas je ne suis pas sûr que tu puisses sortir d'ici avant un bon moment.

_ Je m'en doutais malheureusement.


Une sonnerie retentie, et je le vois bouger légèrement pour attraper son portable situé dans la poche de son jean. Et comme la sonnerie est courte, et qu'il ne répond pas j'en déduis que ce n'est qu'un message.

_ Je suis désolé, mais je dois y aller maintenant.

_ D'accord.


Il se lève et s'approche de moi avec hésitation, je présume qu'il veut me faire la bise, alors je lui tends ma joue droite et il me fait un faible baiser avant de me chuchoter quelques mots.

_ Alors à demain.

_ A demain.


Il sort assez rapidement sans se retourner une seule fois, je me demande même si j'aurais aimé... Je ne le connais pas, pourtant il dégage quelque chose qui m'attire, il est à la fois mon tout sans n'avoir été rien.
Pourquoi je me sens si mal ?
Pourquoi je ne sais plus qui je suis ?
Pourquoi ?
Une chose est sûre, c'est que je ne veux pas me retrouver seul... Je ne veux pas que Bill parte.

***

Toujours ces inscriptions sans sens à mes yeux. Toujours cette pluie glaciale. Toujours mon c½ur qui saigne. Toujours mes yeux qui cherchent...

***

3 semaines plus tard.

_ Aller bouge-toi !

_ Non ce soir, là j'ais pas envie !

_ Non mais je ne te demande pas ton avis ! Tu vas prendre ta douche point final !


Je fais semblant de bouder, quoique je pense que je devrais le faire vraiment là. Bill veut me forcer à prendre ma douche alors que je ne suis plus un gamin ! De plus je suis très bien capable de me diriger tout seul, prendre des décisions aussi simples est à la portée de tout le monde.

_ J'y vais seulement si tu viens avec moi.

Il ricane, mais reprend son sérieux bien vite.

_ Chiche !

_ Moi oui, toi non.

_ Non mais regarde-le, j'en suis autant capable que toi ! C'est pas la première fois que je vois un mec nu. MOI.

_ Tu ne peux pas savoir, et moi non plus d'ailleurs...


Mon ton baisse de mots en mots, j'aurais aimé passer la partie « je ne me souviens plus de mon passé »... Mais quoi que je fasse cette phrase revient encore et encore, comme le leitmotiv d'une chanson qui rentre trop bien dans la tête et dont on a beaucoup de mal à se débarrasser.

_ Je suis désolé.

_ Ne le sois pas, ce n'est pas de te faute.


Il semble réfléchir, l'air sérieux mais en même temps gamin.

_ Je t'ais trouvé un nom.


_ Ah oui ? Et que me vaut l'honneur de cette gentillesse ?

_ Rien, j'avais juste envie de pouvoir t'appeler autrement que par « hey ».


_ Vas-y je t'écoute.

_ Tom. Tom Kaulitz.

_ Hum hum... Et pourquoi Tom Kaulitz ?


_ Tom parce que c'est un nom court comme le mien, et il fait américain comme ton style. Pis Kaulitz parce qu'il fallait donner une touche d'allemand dans l'histoire, et que je l'ai trouvé dans l'annuaire. Tu ne trouves pas que ça sonne bien ? Tom Kaulitz.

Il prononce les deux derniers mots, syllabes par syllabes, tout fier de sa trouvaille.

_ Oui, ça sonne très bien. Bill Trümper.

On rigole.

_ Bon c'est pas le tout mais on a une douche à prendre !

_ On ?

_ Oui, toi et moi.

_ Alors tu ne te défis pas...

_ Non.

_ Ne craque pas, je suis hétéro !


_ Non mais tout de suite les grands mots ! Je ne compte rien faire si tu veux savoir.

_ Je te crois.

_ Non mais t'arrête de me chercher là !?

_ Non je parlais sérieusement. Je sais que tu ne feras rien, et je t'en remercie.

_ T'as pas à me remercier tu sais...


Je lui souris et on se dirige vers la sale de bain. Mais je me rends compte que je lui ai proposé de prendre une douche avec moi, alors que je ne sais absolument pas comment réagir face à lui... Bill commence à se déshabiller et moi je reste stoïque.

_ Tom ! Le but c'est que TOI tu prennes ta douche, pas moi !

_ Ouais...


Je ne me suis pas encore fait à mon nom, mais si Bill l'a choisi c'est qu'il doit bien m'aller. Je commence à me déshabiller à mon tour, petit par petit, mais je suis obligé d'accéléré car Bill me menace de le faire pour moi si je ne vais pas plus vite.

_ Aller hop ! Dans la douche. Sachant que moi je l'ai déjà prise...

_ Oui mais une deuxième fois ne te fera pas de mal hein !
Je ris de bon c½ur, lui rit jaune, et j'aime le chercher comme ça... Pis lui ne s'en prive pas non plus.

_ Non mais tu vas voir, une fois que la douche sera finie, j'irais te perdre dans les bois !

_ Faudrait que l'hosto me laisse sortir pour ça !

_ Ah mais t'inquiètes pas pour moi, je sais user de mes charmes...


Il me sourit perversement. J'en avais presque oublié que nous sommes nus, l'un en face de l'autre, en train de prendre une douche chaude. Je rougis instantanément, c'est très gênant...

_ Hey Tom... Faut pas rougir comme ça !

_ Je heu...


Je détourne le regard et me tourne pudiquement. Je l'entends ricaner, je suis mal à l'aise et lui est mort de rire, mais qui m'a flanqué un ami pareil ?!!

_ T'es pudique ?

_ Heu... Oui... Un peu...


Ses rires redoublent.

_ Non mais après c'est toi qui fais le malin en me proposant une douche !

_ Bah je ne pensais pas ça sérieusement si tu veux savoir.

_ Assume les conséquences. Je sais que ça ne doit pas être facile de contrôler ses hormones en compagnie d'un canon comme moi mais bon...

_ Je NE bande PAS !!!


J'insiste bien sur le « ne » et le « pas » pour dissimuler ses doutes pervers.

_ En tout cas moi oui...

Le savon, que j'avais préalablement prit dans mes mains, glissa d'un coup sec, suite à une crispation involontaire, et heurta plusieurs bords de la douche avant de s'immobiliser devant les pieds de Bill. Enfin je suppose car je suis toujours de dos et je n'ai aucunement envie de me retourner...

_ Je déconne Tom... Relaxe !


Je sens une de ses mains sur mon épaule droite et il me force à faire demi-tour. Il me regarde désolé en me voyant à moitié paniqué, les joues rouges, et même s'il ne le voit pas, je suis sûr qu'il entend mon c½ur battre à la chamade.

_ Je ne voulais pas te faire peur comme ça...

_ Non c'est pas grave.

_ Je vais te laisser te laver seul, je surveille juste que tu ne sorte pas prématurément de cette douche.


Et une fois de plus il rigole, en s'entourant d'une serviette. Il prend ses affaires et me laisse seul. Je dois dire que je me sens mieux, j'ai l'impression d'être de nouveau libre de mes mouvements.

***

_ Qu'est-ce qui te ferais le plus plaisir pour noël ?

_ Passer un week-end hors de ce foutu hosto...


Il son regard se dirige vers le plafond blanc comme neige. Il sourit. Il me regarde. Il me promet.

_ J'en prends note.
Je j'esquisse un sourire à mon tour. Ca fait qu'un mois que je le connais mais on a acquit une amitié sans pareille. Il est seul, sa famille l'ayant abandonné depuis son annonce concernant son homosexualité, et quand aux amours il n'a pas voulu m'en parler plus que ça. Tout ce que je sais c'est que je suis la personne la plus importante pour lui, et il en va de même pour moi...

_ Tu penses à quoi Tomi ?

_ A rien.


_ Donc je disais que je comptais m'acheter de nouvelles Santiag, les dernières qui viennent de sortir, pis des jeans, ah et des T-shirt, parce que j'en manque... J'ai remarqué une bijouterie style métal et d'autre truc qui on l'air sympa et...

Je fais semblant de ronfler, non mais c'est vrai il peut être barbant quand il s'y met, une vraie fille !!

_ Tu t'en fou de ce que je dis c'est ça ?

_ Mais non !

_ Si je le vois bien !

_ J'te dis que non !

_ Ne me mens pas Tom !!

_ Mais j'te mens pas !

_ C'est un très vilain défaut le mensonge !


Je m'arrête de parler, de toute façon c'est la seule manière que j'ai trouvé pour le faire taire. Il fait semblant de bouder en croisant ses bras et en les rapprochant le plus possible de son menton.

_ Aller, fais pas la tête Billou...

_ M'appelle pas Billou !

_ Tu m'appelles bien Tomi toi !

_ Oui mais moi c'est un surnom affectif.

_ Ah ouais et tu crois que moi c'est quoi ?

_ De toute manière tu ne m'aimes pas !

_ Dis pas de conneries Bill...


Un silence prend place dans l'ensemble de la pièce, juste le son de nos respirations se font entendre. Mais s'en est trop, j'explose de rire et il me m'imite après hésitation.

_ On est vraiment trop cons !

_ Ca tu l'as dis bouffie !!

_ Enfin toi Bill Trümper Kaulitz, t'es con !


Il s'arrête de rire et ses yeux pétillent étrangement.

_ Tu m'as appelé Bill Trümper Kaulitz ?

_ Heu... Je crois bien...

_ Oh c'est trop mignon ! On dirait qu'on est mari et mari !


Il est le seul à pouffer face à sa bêtise. A choisir j'aurais dit mari et femme, je suis le mari, il est la femme.

_ Bon Tom il faut que j'y aille.

_ Déjà ? Mais d'habitude tu pars plus tard !

_ Oui mais là il faut que j'aille bosser, je resterais plus longtemps demain c'est promis. Et ce soir tu mange bien ton repas, t'écoute les infirmières ou infirmiers, pis t'envoie pas bouler le médecin comme tu l'as fait la semaine dernière hein ?


Je soupir, on dirait une mère qui fait ses recommandation à son gamin qui doit rester seul dans un endroit, enfin seul... façon de parler.

_ Oui Bill...

_ Bien.


Il se rapproche de moi, calle une de ses main sur ma joue et approche doucement son visage du mien sans me quitter du regard. Il fait mine de vouloir m'embrasser mais dévie sur la joue avant que se lèvres ne puissent toucher les miennes. Mon c½ur bat de plus en plus fort, peut-être que ça ne m'aurait pas dérangé qu'il le fasse, ou peut-être que je n'aurais pas apprécié. Je ne sais pas. Je tiens plus à lui qu'à la prunelle de mes yeux, je serais capable de tout pour lui. Sûrement parce que j'ai oublié mon passé et qu'il est le seul à composé mon présent.

_ A demain Tom...

Il murmure ces quelques mots non loin de ma bouche et je lui réponds un léger « à demain » sans vraiment me rendre compte du ton mielleux que j'utilise.

***

Je suis toujours perdu...
Mais je me suis habitué à cette pluie glaciale qui s'échoue sur moi toutes ces nuits. Je n'ais toujours pas compris ces inscriptions sur ma gourmette ni sur mon collier. Seulement je sens une chaleur en plus, une chaleur qui vient du c½ur, une chaleur que je n'ai sûrement jamais ressentie car encrée dans la mémoire de l'homme elle ne s'oublie pas.
Je n'ai plus peur de dormir, j'essaye de trouver des indices qu'aurait pu laisser mon passé, mais rien, jamais rien.
La pluie ne me mouille même plus, comme si j'étais protégé par une force inconnue, peut-être cette chaleur... Ou peut-être pas.

***

Mon corps se réveille doucement. Je sens une étrange caresse aérienne sur ma bouche, un souffle chaud réchauffant une de mes narines, et de légers chatouillements dans mon cou. Mes yeux s'ouvrent lentement et je vois Bill m'embrasser tendrement. Mon c½ur commence à battre plus fortement qu'à la normale, et mes yeux forment deux grosses billes pleines d'incompréhension totale. Il se décolle nonchalamment de mes lèvres et ses paupières s'ouvrent lentement pour me laisser entrevoir ses pupilles dilatées par le plaisir.
Il remarque soudain que je suis réveillé, mais ne le prend pas mal pour autant, il détourne son regard, sans se presser, vers la fenêtre et attend ma réaction.

_ Bill... Pourquoi tu...

_ Je ne sais pas, j'en avais envie.

_ Mais c'est...

_ Ce n'est rien, prend ça comme une marque d'affection, rien d'autre. Ne t'inquiète pas.


Il sait d'avance tous mes mots, et je dois dire que ça m'arrange en quelques sortes car je les perds... Pendant plusieurs minutes, ni lui, ni moi ne parlait. De longues minutes pendant lesquelles je l'observais qui avait le regard perdu dans la contemplation de la vu qu'offre ma fenêtre.

_ Bill ?

_ Humhum ?

_ Ca fait quoi d'être amoureux ?


Ses mains se crispent sur son jean moulant et il respire un bon coup comme pour se donner du courage.

_ Quand tu aimes sincèrement une personne, tu veux être le plus possible à ses côtés, ton c½ur bat à la chamade, tes mains sont moites, et surtout ce qui importe le plus c'est son bonheur à elle et non le tien.

Je repasse en revu tous ses dires et je me rends compte que je veux constamment être auprès de lui, que mon c½ur bat à tout rompre en sa présence, de la moiteur de mes mains et... Que je veux qu'il soit heureux avant toute chose...
Mais tout cela est peut-être dû au stress, au fait que je ne connaisse que lui, et que je veux que tout le monde soit heureux ?
Mais peut-être suis-je amoureux de lui ?
Ou ai-je peut-être cherché à ce que tous les points concordent alors qu'en réalité mon c½ur ne bat pas si vite ?
Que mes mains ne sont pas si moites ?

_ Je ne t'en veux pas Bill...

_ Je suis trop bête... J'ai profité de ton sommeil pour t'embrasser et le pire c'est que tu ne le prends pas mal !

_ Je ne vois pas pourquoi je l'aurais pris mal, je te connais et puis un baiser n'a jamais tué personne que je sache.

_ Oui mais...

_ Mais quoi ?

_ Pour moi... C'est... Ce n'est pas qu'un simple baiser... tu vois...


_ Je...

_ Ne dis rien, je sais que c'est égoïste, et que je n'aurais pas dû le faire, mais... Mais moi je suis amoureux de toi Tom...


Je ne dis rien, ses mots me font un bien innocent mais en même temps ils me tuent... J'aimerais pouvoir lui répondre que moi aussi mais... Je ne sais pas, je ne sais plus ce que je ressens, je ne veux pas que ça casse tout entre nous, tout ce que nous avons construis, tout ce qui est cher à mes yeux...
Nous restons un moment à écouter nos respirations, et je juge bon de parler de mes rêves, il faut que je lui en parle et là... là je sens que je peux le faire. Même si ça parait anodin, ils me pèsent.

_ Bill... Faut que je te parle de quelque chose de très important à mes yeux.
Il détourne son regard et me fixe gentiment.

_ Je t'écoute.

_ Voilà... Depuis que je suis ici je fais des rêves. Je suis perdu, je ne sais plus qui je suis, je suis seul. Une pluie glaciale tombe sur moi. Et puis il y a cette gourmette à mon poignet avec comme inscription « tu te trouveras le jour où tu me trouveras », et un pendentif avec marqué « je suis là ». Je ne comprends rien et je... Je voulais en parler à quelqu'un.


Il fait une tête étrange et vient s'allonger à mes côtés en m'enlaçant. Il ferme les yeux et respire dans mon cou.

_ Merci de m'en avoir parler, maintenant je sais que même si tu ne m'aimes pas comme je t'aime tu tiens à moi et ça... ça compte énormément pour moi.

_ Depuis que je te connais je ne peux plus me passer de toi.

_ Moi non plus.


Nous restons enlacés comme ça pendant quelques minutes, puis il se lève, enfile sa veste, marche vers la porte et s'arrête enfin.

_ Je pars, je... Je reviendrais... Un jour... mais pas maintenant.

Il sort puis ferme la porte. C'est à ce moment précis, où me c½ur s'est serré comme jamais, que j'ai compris que je l'aimais et que je ne voulais pas qu'il parte. Je me lève précipitamment, je cours, mais je ne le vois nulle part, mon regard vacille de-ci de-là, mais rien... Il a disparu.
Et moi je pleure, je me vide de tout sentiment, sauf de mon amour pour lui qui me ronge, qui me fait mal en dépit du bonheur qu'il aurait pu m'apporté si je lui avais dit « je t'aime ».

***

Voilà deux semaines que Bill n'est pas revenu, deux semaines que je pleure inlassablement, deux semaines qu'il me manque énormément. J'enchaîne les examens, qui à mon avis ne servent à rien, ils se servent de moi dans l'espoir qu'un jour ils puissent trouver comment je pourrais retrouver la mémoire, mais moi... Moi je sais que c'est peine perdue, mais comme je n'ai aucun endroit où loger, ni de quoi me nourrir et que personne n'est venu me réclamer... Et bien je me laisse faire, au moins je suis logé nourrit blanchi. Mais sans Bill je ne suis rien, je n'ai plus d'identité, le nom de Tom Kaulitz n'a plus de valeur, je suis de nouveau perdu...

***

_ Monsieur?

_ Oui ?


_ Nous somme sur une piste, nous avons regagné espoir quant à votre capacité à retrouver la mémoire. Nous commencerons le programme après les fêtes de noël si vous le souhaitez encore.

Cela me servirait à quoi de refuser ? Je préfère retrouver mon passé, que de vivre dans la peine d'avoir perdu l'être le plus cher que j'ai dans mon c½ur.

_ Vous avez mon accord.

_ Bien, une des infirmières du service viendra vous apporter votre repas d'ici peu de temps.

Sur ces dernières paroles elle disparue de ma chambre comme l'avait fait Bill il y a maintenant 3 semaines...

***

Normalement à Noël tout le monde est heureux, on se retrouve avec les gens qu'on aime, on s'amuse. Et bien me voilà le 24 décembre seul...

Je pleure encore, car même s'il a dit qu'il reviendrait, je suis seul en ce moment.
C'est le départ en vacances de quelques infirmières du service qui viennent me dire au revoir et à très bientôt. Puis d'autres qui se lamentent en répétant inlassablement « c'est noël et je ne quitte le travail qu'à 21h... », d'autres à 20h puis certaines plus chanceuses à midi.
Et moi j'y resterais encore longtemps.

Plus les jours passent et plus je me rends compte de l'ampleur de mes sentiments pour Bill. J'ai envie de tout en le voyant, envie d'être simplement avec lui, envie de l'embrasser, de le câliner, de lui faire l'amour... Envie de lui tout simplement.

On toque à ma porte, mon c½ur bat et... Et si c'était Bill qui revenait me voir ? Je réponds d'un faible oui et la porte s'ouvre lentement et mon c½ur bat vite, trop vite. Mais à mon grand regret ce n'est qu'une infirmière qui vient me faire la bise et me souhaiter un bon noël avant que nous nous retrouvions tous dans une grande sale... Blanche.

Je suis désespéré et j'ai mal, et quitte à souffrir je préfère dormir et me retrouver dans mes rêves sombres et sinistres, plutôt que d'attendre Bill.

***

Je me réveille doucement, je me sens tout pâteux, j'ai encore dû dormir plusieurs heures pour être aussi fatigué. Mon regard se pose sur des bijoux préalablement posés sur ma table de nuit. Une gourmette avec comme inscription « Tom Kaulitz, Bill Kaulitz » et un pendentif sur lequel est gravé « ILD ». Mon c½ur bat... Je me souviens des inscriptions de mes rêves et... Une seule personne à pu faire ça... Bill !
La porte grince et une voix retentit.

_ Je suis revenu, comme je te l'avais dit.


Je me lève précipitamment et enlace Bill du mieux que je peux. Je l'embrasse dans le cou et je l'humidifie de mes larmes. Ses mains se resserrent sur mes épaules et il pleure à son tour.

_ Si tu savais comme tu m'as manqué Bill... Je...

Je respire fortement et termine ma phrase.

_ ... Je t'aime...

Il extirpe son visage de mon cou et me regarde avec un air attendrissant. Il se penche délicatement et m'embrasse d'une douceur extrême. Nos bouches meuvent ensemble au rythme que nous dictent nos c½urs. Nos langues se câlinent malicieusement, mais notre baiser prend fin.
Bill me tire jusqu'au lit et me met la gourmette ainsi que le pendentif.

_ Quand tu m'as parlé de ton rêve, je n'ai eu qu'une envie c'est que tu passes ta vie à mes côtés. Seulement je ne savais pas comment te le dire, alors j'ai préféré m'absenter et attendre le jour ne noël pour t'offrir ces bijoux. Il y a marqué Tom Kaulitz à la place de « tu te trouveras » et Bill Kaulitz à la place de « le jour où tu me trouveras ». Je... J'ai pensé que comme ça tu saurais que je t'aime et que je te veux plus que tout au monde.

_ Et... ILD ? C'est pour...

Nos voix se rencontrent et se mêlent dans un sentiment de bonheur.

_ Ich Liebe Dich...

Et comme m'avait promis Bill, on a passé notre noël loin de cet hôpital, ainsi que le reste de notre vie...
Et même si je ne su jamais les véritables significations des inscriptions dans mes rêve, je su que le destin avait voulu mon bonheur auprès de Bill, et je l'en remercie...

# Posted on Friday, 02 January 2009 at 9:42 AM

Edited on Thursday, 08 January 2009 at 6:56 AM

Quand la haine s'en mêle...

Quand la haine s'en mêle...
Celui là c'est à proprement parler mon premier OS, donc je sais qu'il n'est pas parfait, et il faut être passient pour le lire car il fait quand même 20 pages (sur word). ATTENTION ce OS est CITRONNE!!
Bonne lecture ;)


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1ère PARTIE
[POV Bill]

Ce mec, je-le-hais, mais à un point plus qu'inimaginable. Non mais regardez le se pavaner devant une bande de pétasses aguicheuses, leur faisant des sourires par-ci par-là, sans oublier sons regard qualifié de ravageur ! Le pire c'est quand il s'approche de moi, et je vous le donne dans le mile, c'est ce qu'il fait, et qu'il m'insulte de tapette comme à son habitude.

_ Hum, alors tapette, je t'ai manqué ?

_ Mais tu ne peux pas savoir à quel point.


Je lui souris, j'adore rentré dans son jeu, mais ce que j'aime le plus faire c'est le ridiculiser...

_ Oh fait, je suis désolé j'ai pas pu venir à ton rendez-vous hier. Un autre meilleur coup._ Ah bah merde, moi qui voulais bastonner !

DRIIIING, la sonnerie, j'ai beau dire, j'aime le début des cours, surtout quand je pars en vrilles avec Tom. Je rentre dans la salle, salut mon prof de maths et vais m'asseoir à ma place, au fond comme d'habitude. Je suis très vite rejoint par Angéline, ma meilleur amie, mon double en quelque sorte.

_ Hey Billou !

Ah y'a pas à dire, elle tiendra toujours la palme des surnoms pourris, j'ai souvent le droit à mon p'tit lion chéri à cause de ma coupe spéciale soirée, genre les cheveux bien relevé et comme à la base j'ai une belle tignasse longue, je vous laisse imaginer le reste...

_ Hey Angel, ça va ?

_ Bah je pète la forme, tu sais bien que les maths et moi c'est l'amour fou !

_ Angéline, assieds-toi, ne commence pas dès le début du cours.

Et voilà l'autre qui se la ramène, ok on n'est pas du genre « je me fais tout petit et j'écoute bien en classe » mais de là à casser ma petite Angel... Franchement...

_ Il en va de même pour vous Bill.

_ Mais monsieur tutoyez-moi, vous le faites si bien d'habitude.

_ Bien, le proviseur se fera un plaisir de te tutoyer.

_ Ca va, je vous disais juste ça comme ça.


Non mais voilà le grand problème des profs, ils prennent la mouche à la première remarque. Angel doit penser pareil, vu son petit sourire en coin.

Ellipse.

Me voilà enfin à la maison, je me suis contenu d'étrangler Tom à la sortie du lycée, je n'ai pas envie d'abîmer mon corps de rêve et ainsi bousiller ma petite carrière de mannequina, juste par la faute de Monsieur Trümper.

_ Maman ! Je suis rentré !

J'avance, ce n'est pas normal, ma mère répond toujours présente quand je l'appelle. Remarque ça ne me déplairais pas de me retrouver tout seul ce soir... Je pourrais inviter un copain sans que ma mère de crie dessus.

Mes yeux s'écarquillèrent, ma mère ? Avec un Homme ? Ok je vous précise quand même que mes parents sont divorcés depuis que je suis tout petit, et je n'ai gardé aucun souvenir de cette époque.

_ Maman ?

Elle se retourne, arrêtant d'embrasser l'intrus.

_ Mon chéri !

_ Tu ne me présentes pas ?


Je dis ça sur un ton légèrement désagréable, en même temps je n'ai pas envie de l'être...

_ Si, bien sûr. Bill voici Gordon. Gordon voici Bill, mon fils.

_ Gordon...

_Bonjour Bill.


Je réfléchis... Hum... Non ça ne me dit pas de l'avoir comme beau père, maman changes-en.

_ Ok... Je vais dans ma chambre. Je pourrais te parler tout à l'heure maman ?

_ Oui, je viendrais te voir quand Gordon sera parti mon ange.


Ais-je dit qu'Angel détenait la palme des pires surnoms ? Non mais ne faites pas attention à ce que je dis. La moitié n'est pas sensée ! Bref, je montre dans ma chambre. Ma chambre, lieux de tous les désirs ; musique, repos, sex. Là où j'aime me laisser emporter par la luxure... Lieu de débauche totale... Bref le paradis, hormis le fait que je dois faire y mes devoirs, eh oui ce n'est pas parce que je n'écoute pas en classe que je ne fais pas mes devoirs pour autant ! Merde mon portable vibre !

_ Allo ?

_ Bill ! Je suis en bas de chez toi, viens m'ouvrir s'il te plait.

_ Oui moi aussi je suis content de t'entendre...


Non mais je vous jure, les gens comme ça je les bafferais, seulement ce gars est divin... C'est une bombe sexuelle terrible, loin d'être aussi canon que moi, mais super beau quand même.

_ Désolé chéri.

_ Ne m'appelles plus comme ça !

_ Oui désolé, j'ai tendance à oublier que tu ne fais que coucher avec moi...

_ Bon écoute on en a déjà parlé, je ne suis pas prêt, alors s'il te plait n'insistes pas.

_ Seulement si tu viens m'ouvrir.

_ Ok mais je te préviens tout de suite, ma mère est là et qui plus est elle n'est pas seule.

_ Ok.

_ J'arrive.


Je raccroche, il n'est pas du genre à sonner, il n'aime pas tomber sur ma mère, je ne sais pas pour qu'elle raison, mais je ne cherche pas à le comprendre, entre nous tout est sexuel.
J'ouvre la porte et le vois me surplombant, il est légèrement plus grand que moi, et plonge mes yeux dans ses yeux verts. Il se penche pour m'embrasser, je le laisse faire, je devine simplement le fond de ses pensées. Il me reproche de ne le considéré comme un plan cul, mais de son côté il ne se retient pas pour venir assouvir ses pulsions.

_ On va dans ma chambre.

Ma mère ainsi que Gordon nous regarde monter les escaliers. Ma mère n'aime pas que je me donne à ce genre de jeux quand elle est là, mais je suis jeune j'en ai besoin, et je pense qu'elle aussi...


_ Bill... Tu m'as manqué


Je lui souris, je suis peut-être pas prêt à retomber amoureux, mais les petits soins de ce genre qu'il m'offre, me rappelle qu'on peut encore s'attacher à moi, et ça me réchauffe quelque peu le c½ur. Je me mords la lèvre inférieure en lui jetant un regard plus que pervers, oui j'ai envie de lui, d'être en lui, jouir en lui, l'entendre gémir à mes moindres mouvements.
Il m'agrippe les fesses en m'attirant vers lui, il pose ses lèvres sur les miennes, m'embrasse sauvagement et je le lui rends bien. Sa langue est douce et experte, elle me caresse les moindres recoins de ma bouche, et vient jouer avec mon piercing. Ses mains sur mes fesses, me les malaxant d'une façon tellement osée, j'ne sens une érection prendre forme dans mon caleçon.
Il sépare nos lèvres et plonge son regard sombre dans le mien.


_ Putain j'ai envie de toi !


J'éclate de rire, et en voyant son regard, bien que perdu, plein de désir pour moi, je me recolle à lui en offrant mon cou à sa bouche. Il ne tarda pas à m'y faire des suçons, je n'aime pas vraiment qu'on marque son territoire sur moi, mais... C'est tellement excitant... Ses mains passent en dessous de mon t-shirt en m'arrachant quelques frissons, pendant qu'il me l'enlève, il s'occupe de ses chaussures et ses chaussettes. Je vous avoue que ce n'est pas une vision très excitante, mais quand ses mains quittent mon corps pour se libérer de son sous-pull, le sex-appeal de son corps reprend le dessus haut la main. Son érection plus que voyante, l'est davantage maintenant que son pantalon a prit le large vers le reste de ses affaires, ne laissant que son caleçon pour mouler cette preuve de désir. Je ne tarde pas à me retrouver en caleçon, moi aussi, et le déroulement précipité des choses fait que je suis allongé sur Johan pressant mon érection sur sa cuisse. Il passe sa main dans mon boxer pour caresser l'entrée de mon intimité, je le regarde les yeux plein d'incompréhension, je ne veux pas qu'il entre en moi, ah ça non !! Je me recule subitement et m'assis sur le bord du lit.

_ Je suis désolé

Bien, qu'il y soit, désolé.

_ Tu le savais pourtant.

_ Mais qu'est ce que j'y peux ! J'en ai marre de devoir ne faire que coucher avec toi, ne pas pourvoir te faire l'amour, de plus je n'ai même pas le droit de te dire que je t'aime ! MERDE !

Je me lève allume une cigarette et m'assit sur le bord de la fenêtre après l'avoir ouverte.

_ Tu ne veux vraiment pas me dire pourquoi je dois subir tout ça ?

Je relâche la fumée emprisonnée dans mes poumons avant de mettre l'ongle de mon pouce dans la bouche en posant mon coude sur mon genou.

_ Je n'ai rien à te dire. C'est comme ça et pas autrement. Maintenant si tu veux arrêter, et bien soit, il n'en tient qu'à toi.

Je regarde l'horizon, combien de fois l'ais-je regardé, pensif, perdu, malheureux ? Je n'attends pas spécialement sa réponse, de toutes façons je sais ce qu'il va me répondre.
Il soupir, je le sens, il va se lâcher, me sortir une fois de plus tout ce qu'il pense de moi, et pour finir il me dira qu'il ne peut pas arrêter.

_ Bill... T'es beaucoup plus important pour moi que je ne le suis pour toi. Mais c'est trop espérer qu'on jour tu te confies ? Que tu me donnes un bout de toi ?

Je ne réponds pas, ce n'est pas le genre de questions qui exigent des réponses, et même s'il elles en exigeaient je n'y aurais pas répondu non plus.

_ Je sais pertinemment qu'on ne peut plus continuer comme ça, mais... Même si ça me détruit, j'ai envie de profiter du maximum jusqu'au jour où peut-être tu accepteras mon amour.

Je ne supporte pas le côté fleur bleu des garçons, ce n'est pas pour rien que je suis devenu gay. C'est moi, et moi seul, qui ais le droit de la jouer romantique-amoureux transit. Seulement je me suis perdu, je ne me reconnais plus... J'aspire une dernière bouffé de ma cigarette avant de l'écrasé dans un cendrier. Je me rapproche de Jo et lui crache la fumée près de ses narines en le regardant droit dans les yeux. Je sais me faire provoquant et impulsif, il suffit d'un peu de confiance en soit.

_ Ecoutes, j'ai pas envie de parler, alors si tu n'est pas apte à m'accueillir, tu peux partir.

Affirmation inutile, mais essentielle pour montrer mon besoin de sex. Je souris, comme j'aime tant le faire, et enlève mon caleçon sensuellement ne le quittant pas une seconde des yeux. Une fois fini de m'occuper de moi, je m'occupe de lui, lui arrachant presque le bout de tissu qui me sépare de sa virilité tendue.

_ Bill... Suce... Suce-moi...

Je lui fais non de la tête, mais je n'ai pas l'air très convainquant, et à quoi bon refuser ? Je finirais bien par me servir de lui comme une sucette Choupa-Choups, alors je le prends en bouche et son regard part en vrilles, il souffla longuement pour se calmer. Il le sait, la condition de nos ébats quand ma mère est là, est de ne pas faire le moindre bruit.

_ Hum... Bill t'es tellement doué ma parole...


Je le regarde droit dans les yeux en malaxant intensément son périnée, à partir de ce moment là, il ne peut plus parler au risque de crier son plaisir, et s'il ne veut pas que je le morde, il a intérêt à contenir ses cris. Ok je conçois qu'il puisse gémir, je suis un pro de la fellation, impossible de rester impassible à mes petits soins, mais pas au-delà !

Je passe mon piercing sur son gland, et ses mains s'agrippent à mes draps noirs, avant d'exercer une pression autour de son sex gonflé. Encore quelques va-et-vient et ma langue s'égard sur son intimité. Je sens qu'il tâtonne le lit avant de trouver le lubrifiant dans la table de nuit. Il me tend le tube semblable à un tube de dentifrice, et j'applique la substance sur mes doigts manucurés. Son regard se fit suppliant, mais je n'y peux rien, j'aime faire languir mes amants, sûrement que je suis un peux sadique sur les bords...
J'introduits un doigt, puis un deuxième, dans son intimité, de toutes manières il a l'habitude d'être sodomisé. Son ventre se contracte sous mes mouvements experts, et ses cuisses se relevèrent d'un coup suite à une pression importante sur sa prostate. Mon mouvement se réitère jusqu'à ce que je décide de m'arrêter subitement, quand je dis que je suis sadique...

Et sous son regard ébahi, je me masturbe lentement, à genoux en face de lui, fixant ses pupilles dilatées. Il se relève sur ses coudes pour m'admirer encore plus, pendant que moi j'aspire ma lèvre inférieure dans ma bouche, signe de plaisir.

_ Bill... Viens... !

Je souris avant de basculer ma tête en arrière en donnant des coups de bassins sur ma main qui s'active sur ma virilité brûlante. Je gémis faisant attention de ne pas faire trop de bruit. Je n'aime pas crier mon plaisir, si je le fais maintenant c'est pour énerver encore plus Johan, qu'il me désir encore plus, si c'est possible.
Il me supplie, vous ne pouvez pas savoir ce que ça me fait... Mon excitation monte en flèche au point de ne plus pouvoir me contrôler, j'arrête mon petit jeu et impose mes règles.

_ Retourne-toi.

Il me regarde mi-excité mi-déçu, je sais qu'il aime me voir atteindre le 7ème ciel, mais moi j'apprécie particulièrement voir mouvoir son dos plus ou moins violemment selon mes coups de reins.
Il se retourne écartant une de ses cuisse en la mettant en équerre, il est très sexy, son postérieur plus que bandant et accueillant. Je n'attends pas une seconde de plus et prend le lubrifiant avant de lui en verser à son entrée, je me rapproche félinement, calle mes mains de chaque côté de ses bras. Mon gland caresse sensuellement son intimité, il est plus que prêt je vois que son anneau s'élargit, alors sans hésiter je m'introduis délicatement en lui ne le pénétrant qu'à moitié avant de me retirer et le re-pénétrer. Mes genoux me servent d'appuis, je peux ainsi commencer à jouer, je m'enfonce plus profondément avant d'atteindre la limite autorisé par son corps. Mes gestes restent doux et tendre, je n'aime pas prendre les gens brusquement et me finir en deux en trois mouvements, non moi j'aime prendre mon temps sentir une tension monter en moi, la faire durer puis m'en libérer par un orgasme plus que mérité. Ses omoplates meuvent lentement sous sa peau légèrement halée, et le bas de son dos se courbe en suivant mon rythme lent. Son bras cherche à me caresser le dos, il y parvient, et pendant que j'applique mes va-et-vient, ses doigts m'effleurent et parfois cherchent à me griffer sans mal.

Il soupir, je sens que sa prostate chauffe, j'attends encore un peu, passe plusieurs fois dessus sans insister. Je me rapproche de son cou, sans m'arrêter, puis laisse des sillons humides et chauds partout sur mon chemin. Mes mouvements deviennent des déhanchements circulaires et sans prévenir je tape un bon coup dans sa prostate. Il crie. Je lui avais dit pourtant, alors ma bouche reprit place sur les anciens sillons maintenant disparus et le mord violemment. A cette action il me griffe fortement.

_ Chuuut... Mmmh... Je t'avais dit de te taire...

_ Mais... Ah... C'est tellement-

Je redonne un coup de rein bien placé, le coupant.

_ - bon...

Mes pénétrations, bien que douces, deviennent de plus en plus rapides, je sens que ma tension monte, ma sueur perlant sur mon tors s'échoue lamentablement sur le dos de mon amant. Je la sens venir, elle s'approche, elle me titille, je la vois presque... Je gémis, bien que je n'aime pas, mon plaisir devient incontrôlable, elle est là est m'emporte... Je jouis fortement en Johan, éjaculant jusqu'à la dernière goutte. Cependant je ne m'arrête pas, je continue, je m'enfonce au plus loin, touche encore et encore sa prostate, pour finir par un dernier coup violent, lui faisant atteindre l'orgasme à son tour.

Je m'écroule de fatigue, plus rien n'existe autour de moi, juste cette odeur de sex enivrante et la moiteur de nos corps. Johan me pousse légèrement avant de m'embrasser doucement, un baiser de surface, jouant avec nos lèvres, le manque de souffle ne nous permet pas plus.

_ Une fois de plus c'était génial.

Je rigole de bon c½ur, puis respire un bon coup.

_ Tu ne trouveras pas mieux ailleurs tu sais ?

_ C'est bien pour ça que je reste avec toi.

_ Tu sais... Je ne t'ai jamais interdit de me dire que tu m'aimais... Juste que tu dois t'attendre à ce que je ne te réponde pas.


Il semble réfléchir, l'envie de me le dire le démange je le vois à sa façon de se mordiller la lèvre inférieure. J'aime le fait qu'on tienne à moi, même si pour l'instant je ne peux plus aimer quelqu'un. C'est comme une sorte de bouée de sauvetage qui me tient hors de l'eau, mais qui ne me ramène pas au bord pour autant.

_ Je t'aime.

Je me tourne vers lui et l'embrasse chastement et lui murmure un merci significatif, enfin de mon point de vu...

_ Je vais prendre une douche et...

_ Ne t'inquiète pas quand tu sortiras je ne serai plus là.

_ Exactement.

_ De toutes manières tu prends toujours trois plombes, je pourrais retourner trois fois ta chambre que t'aurais pas fini !


Je lui tire la langue, non mais il croit quoi ? Pour avoir mon sublime corps de rêve il me faut bien ça !
Elle coule, elle coule, me relaxant, me fait tout oublier, ma vie, mes amis, mes ennemis, mes peines, mes joies, tout. Je me retrouve seul avec moi-même, je flotte, ma bouée me tient en vie, je ne vois même pas le bord, pourtant je le cherche, mes yeux semblables à des radars analyse mon environnement.
Je me décide à sortir, revenir là où je vis, là où je souffre, même si je semble épanoui. J'enfile un boxer et sors sans prendre la peine de me sécher les cheveux. Je rejoins ma mère seule dans la cuisine préparant le dîner.

_ Hum, ça sent bon !

_ Lasagnes.

_ Super, j'ai besoin de forces, je suis épuisé.


Elle me jette un regard noir. Je la sens venir, vous allez voir, dans même pas quelques minutes, elle va me dire que je dois faire moins de bruit, que je devrais coucher quand elle n'est pas là et gna gna gna et gna gna gna...

_ Tu veux bien mettre la table s'il te plaît ?

_ Ouais.


Je me dirige vers le placard où se situent les assiettes, j'en prends deux et les pose sur la table, je fis de même pour les couverts ainsi que les verres.

_ Bill...

_ Je sais...


Je vous l'avais dit !! C'est qui le meilleur ? Moi, moi, encore moi et toujours moi !! Ne cherchez pas je ne suis pas égocentrique... Non non !

_ Il faut qu'on parle, tu sais... De Gordon.

Bon peut-être que sur ce coup je me suis trompé...

_ Ouais ?

_ Tu veux bien t'asseoir ?


Elle me désigne une chaise et je m'y assis sans broncher.

_ C'est très sérieux, ça fait 3 mois que ça dure.

Mes yeux s'écarquillent, 3 mois ?!

_ Et tu m'en a pas parlé...

_ J'attendais d'être sûre, et là je voulais justement te parler d'officialisation.

_ Ce qui veut dire ?

_ Que Gordon va venir s'installer ici dès la semaine prochaine.


J'ai peur de ne pas comprendre, mais suis ma mère sans poser de question, j'ai vraiment pas envie que ça dégénère.

_ Ok...

_ Et... Il ne sera pas seul.


Quoi ? Ma tranquillité pourrait être mise en danger ? Faites que ce ne soit pas un gamin espiègle de 7 ans qui chercher des ennuis à tout le monde...

_ Il a ton âge.


Il ? Ok, je sens qu'on va bien s'amuser lui et moi... Il ne restera pas longtemps stoïque à mon charme fou, je souris intérieurement.

_ Il s'appelle Tom, Tom Trümper.


Je faillis m'étouffer, QUOI ?!! LUI ??!! Cet enflure d'hétéro, chez moi ? La semaine prochaine ?

_ Mais mamaaaaaaaaan c'est carrément impossible ! Gordon passe encore... Mais Tom !

_ Tu as quelque chose contre ce Tom ?

_ C'est lui qui a quelque chose contre les homos...


Elle ne dit rien, si elle a besoin d'explications, pas de problème je vais lui éclaircir la situation.

_ On-se-hait !

2ème PARTIE

[POV Tom]

Je pose ma dernière valise aux portes de l'enfer... Même après avoir hurlé de toutes mes forces sur mon père, de l'avoir supplié de retourné chez ma mère, de l'avoir imploré pour aller à l'internat en semaine... Rien ni a fait, et c'est ainsi que je me retrouve chez une femme blonde ravissante, un sourire chaleureux, un bon fond, et un fils qui me sert d'ennemi.

_ Tom, on définit les règles maintenant. PAS une SEULE fois tu m'approche de moins de 2 mètres, PAS une SEULE fois tu entre dans ma chambre, PAS une SEULE tu m'adresse la parole, en clair tu m'oublies.

_ Je t'avais DEJA oublié.

Sur ce je m'avance le laissant ahuri sur le pallier de chez lui. Ah il n'aime pas quand j'ai l'avantage sur lui, mais qu'est-ce que je peux jubiler !!

_ Tom ! Tu ne m'oublieras pas si facilement !

Et le voilà reparti... Me laisser en paix, je ne lui demande que ça, c'est pas grand-chose, non ? Je l'ignore et entre dans ma future chambre, elle n'est pas bien grande mais j'ai assez de place pour mon lit double, mon bureau, une armoire, mes grattes et les amplis. Je commence à ranger mes affaires et mon père vient me rejoindre.

_ Ca va Tom ?

_ Ouais.


Mon ton se veut sec, non mais attends il vient me demander si je vais bien alors que je vais vivre chez mon pire ennemi ? Paradoxe...

_ Je voulais te reparler de tes conquêtes...

Ah ça faisait longtemps, et pourquoi maintenant ?

_ Il faudrait que tu arrête, pour une durée encore indéterminée, de ramener des filles à la maison.
ERROR... PLEASE CHANGE YOUR FATHER...

_ Tom ?

_ Mais c'est dégueulasse !

_ Tu peux comprendre que ça peut indisposer Simone.

_ Ouais, et je me prive de sex c'est ça ?! Bah attends toi à ce que je sorte souvent, je ne veux pas me bousiller
juste parce que MONSIEUR à oublier son ex et qu'il refait sa vie.

_ Tom...

_ Ouais c'est ça, laisse tomber...


Il sort de la chambre, je suis remonté à bloque, il faut que je me calme, il faut que je me calme, inspiration, expiration... Voilà... Merde ça marche pas, alors voyons ce qui nous tombe sous la main j'ai besoin d'un défouloir là... Mmmmh....

_ BIIIIIIIIIIIIILL !


Ah, y'a quand même des avantages à habiter chez son défouloir...

_ TU ME FAIS CHIER TOM !!

Il arrive sur le pallier de ma chambre les bras croisés, le regard noir.

_ J'ai besoin de me défouler.

Ses yeux amande deviennent des billes énormes et il me fixe bizarrement.

_ Quoi ?

_ Tu joues de la guitare ?

_ Ouais et qu'est ce que ça peut te faire ?

_ Rien.


Là il s'énerve. Mais fait tout pour le cacher... Si je le pousse à bout il devrait y avoir moyen de jouer un peu... Je souris.

_ Bah si ça te fait quelque chose.

_ Non.


_Tu mens, t'es cheveux bouclent.


Première réaction : Visage en décomposition total.
Deuxième réaction : Met les mains sur ses cheveux le plus vite possible.
Troisième réaction : Les aplatit vivement.
Quatrième réaction : Il se rend (enfin) compte que je me fous de lui.
Cinquième réaction : Ses yeux noircissent.

_ T'es qu'un gros connard Tom ! T'as intérêt à courir vite !!

Là il se rue sur moi, je l'esquive de justesse le contourne et sort vivement de la pièce. Non pas que j'ai peur de lui, mais courir me fera le plus grand bien, et courir seul, sans motif, dans toute la maison je doute fort que cela tienne ma réputation...

_ TOOOOOOOOOOM reviens ici tout de suite !!!

Ellipse d'une semaine.

En fait en y réfléchissant ce canapé est plus agréable que l'ancien... Et je me sens bien dans cette maison, Simone est vraiment gentille et je remarque qu'elle fait des efforts, et n'essaye pas de remplacer ma mère, et je l'en remercie vivement. Mais il y a toujours CE détail qui fait que ma vie est pourrie...

_ Tom, ce soir maman et Gordon sont partis chez ma grand-mère, enfin du coup on est tout seul ce week-end. Alors tu sais ce qu'il te reste à faire.

_ Ouais.


Et oui toujours et encore Bill, j'ai bien essayé de l'enfermer dehors, de l'expédier chez sa grand-mère, de le faire enfermer en internat, mais rien n'y a fait, tout comme avant de venir dans cet enfer, qui ne le serait pas sans LUI.

_ Je t'entends Tom !

_ Je n'ai absolument rien dit !


Il se rapproche de moi, croise ses bras sur son tors et me regarde ave insistance.

_ Pas grave, tu le penses trop fort.

_ T'es vraiment pire qu'un gamin...


Je détourne le regard vers la télé, et soudain il s'assoit é côté de moi, non mais à côté de moi quoi !!
Pourtant il ne fait rien, il respire fortement et fixe la télé, et maintenant que je le regarde je le trouve vraiment beau... Hey mais à quoi je pense là ! Il est gay ! Enfin y'a pas vraiment de rapport...

_ Tom ? Pourquoi tu me détestes ?

Ma respiration se bloque, pourtant lui continue à fixer la télé faisant mine de rien.

_ T'es gay.

Mais quel con je fais ! En même temps, je n'ai vraiment pas envie de lui donner la vraie raison, enfin c'est une partie de ma raison tout de même...

_ Et tu me déteste.

J'ajoute ces mots, peut-être pour inconsciemment lui retourner sa question.

_ Je ne te détestais pas avant.

Mon c½ur rate un battement. Je fixe à mon tour la télé.

_ C'est vrai, je veux dire, la première fois que je t'ai vu... Je te trouvais même mignon.

Il se rapproche de moi et je tourne mon regard pour rencontrer le sien.

_ Mais quand j'ai vu que t'étais un connard, je me suis dis, ce mec là, c'est même pas la peine d'y penser...

Il se rapproche encore un peu plus de moi.

_ Mais avant de te détester, j'ai rêvé des dizaines de fois que je...

Et là je ne sais pas ce qui lui prend, mais il comble petit à petit l'espace entre nos bouches, et fait frôler ses
lèvres aux miennes, en appuyant légèrement, et surtout sans s'y attarder.

_ ...Faisais ça...

Il se lève et court dans sa chambre. Moi je reste là. Je reste bloqué. Je reste sur son acte. Je reste sur ses paroles.

ERROR... WAITING...FATAL ERROR ! YOU WILL EXPLOSE...

Oh mon Dieu ! Qu'est-ce qu'il vient de faire là !? C'est horriblement affreux ! Mais... Ses lèvres elles sont si douces... Oh putain ta gueule Tom !!!

2 jours plus tard.

Je ne sais pas ce qu'il me prend, mais j'ai réfléchis et en suis venu à me dire que si je déteste Bill, c'est parce que je me sentais attiré, et que je ne voulais pas être PD... Et même encore maintenant, et surtout maintenant, il m'attire.

Et là je suis à sa poursuite, je traverse le couloir d'un pas décidé, car oui monsieur a passé deux jours à me chauffer, et me lancer des regards langoureux... Je suis à bloc et je ne peux pas faire autrement que d'aller le voir...
Il est là debout devant moi dans sa chambre, et encore et toujours ce regard aimanté qui m'attire près de lui. Il me remet en confiance, j'ai qu'à faire ce dont j'ai envie et partir en faisant comme si rien ne s'était passé... Oui faisons comme ça...

_Bill...

Je gémis, pire je gémis par la faute de mon pire ennemi.

Je le plaque violemment sur un des murs de sa chambre, son regard est noir, mélange de désir et de haine. Excitation et violence. Ma bouche va retrouver la sienne si douce contrastant avec le diable qui est en lui, sa langue sucrée vient interrompre nos jeux de bouches pour laisser place à une dance semblable au pogo. Je vous avouerais je ne se sais pas le pourquoi ni le comment je me retrouve avec l'envie de pilonner Bill au lit et de le baiser comme avide de sex... Mais je me contiens, car ce jeu va se finir en mini-bagarre et douche froide.
Bill sépare nos bouches, me laissant son goût mielleux.

_ T'es qu'un gros connard d'hétéro...

Oh j'aime quand il me traite, je me demande si je n'ai pas des tendances sado-maso... Il a cette façon de me pousser à bout, et comme à la maison on a pas le droit de se gueuler dessus, on a pas trouver mieux que de s'embrasser pour évacuer le trop plein, enfin en plus de mon attirance invétérée envers lui, et le fait de savoir qu'il est lui aussi attiré...

_ Sale petit PD hypocrite...

Il presse mon érection dans sa main, je suis à la limite de crier, seulement je ne veux pas lui faire ce petit plaisir, surtout que, le connaissant, il doit déjà jubiler intérieurement de m'avoir fait bander.

_ Un hétéro attiré par un homo, donne...

Il me regarde mi amusé mi sérieux.

_Aides-moi Tom...


Je souris.

_ Donne un hétéro qui s'est fait prendre en embuscade alors qu'il n'avait rien demandé.

Il hoche la tête négativement en se mordant la lèvre inférieure et m'embrasse encore et encore. Le seul truc pour lequel je pourrais le félicité c'est...

_ Ton piercing putain...

_ Tu l'aimes ?

_ La seule chose que j'aime chez toi...

_ J'te déteste !

_ Moi aussi, je te hais !


Je le décolle du mur et agrippe ses fesses avec la délicatesse d'un bourrin, avant de le repousser fortement.

_ Aller casses-toi.

_ Je suis dans ma chambre.

_ Dans ce cas je veux bien partir.


Il me pousse à son tour, pas plus délicatement que moi, en me ruant de coups dans le dos. A force ça ne me fait plus mal, monsieur à prit cette habitude, allez savoir pourquoi. De toutes façons je n'essaye même pas de le comprendre, je ne me comprends pas moi-même...

Me voilà en dehors de la chambre de Bill et me dirige vers la salle de bain, d'un pas rapide de peur de tomber sur Simone ou mon père. Je n'aurais pas su leur expliquer mon état quelque peu... Excité. Je me déshabille, mon érection me fait mal mais me chatouille de ventre en même temps. Maintenant deux solutions : la douche froide ou... Ce sera la douche froide, je ne suis pas en manque de sex, je ne suis pas tombé si bas au point de devoir en arriver là !

[POV Bill]

Tom...Tom...Tom.... Tu es... Oh putain... Angéline !! Faut que j'appelle Angel !! Je prends mon portable et prend le premier numéro de mon répertoire.

_ Allo Bill ?

_ Angel !


Je suis soulagé, sa voix me calme...

_ Ca ne va pas ?

_ Pourquoi j'ai l'air d'aller mal ?

_ Je ne sais pas justement... U_U

_ Je... c'est en fait... Heu...


Je perds mes mots...Ce mec est une vrai torture mentale...

_ C'est Tom, hein ?

_ Je... Ouais...

_ Alors dans deux minutes tu va me dire que tu ne le déteste plus que vous avez couché ensemble et que t'es
tombé amoureux.

_ A peu de choses près, oui...


Je l'entends déglutir lentement, oups...

_ T'es amoureux de lui ?!

_ Je crois, enfin oui. Mais tu sais c'est pas nouveau...

_ Oui je me doutais un peu.

_ Quoi ?!

_ Bah ouais vu comment tu le regardais après vous être engueulé, mi désolé mi je-te-bouffe-du-regard.

_ Sérieux, j'étais vraiment si voyant que ça ?!


Elle rigole de bon c½ur, si je n'étais pas homo cette fille serait à moi, elle est en quelque sorte un bout de ma bouée... Ma bouée...

_ Bill ?

Elle me sort de mes rêveries.

_ Je vais devoir te laisser je dois voir Andy.

_ Ok.


Un petit blanc prend place, mais c'est pas gênant, on écoute nos respirations calmes.

_ Tu sais Angel, je ne te l'ai jamais dit mais, je t'aime. Enfin pas dans le même sens que Tom, mais je t'aime.

A l'heure qu'il est elle doit faire concurrence aux tomates les plus rouges qui soient, et elle daigne me répondre en bégayant légèrement.

_ Moi aussi Bill. Bye.


Elle raccroche aussi vite qu'elle à décroché, mais je la connais elle n'aurais pas pu tenir une converse normal sachant qu'elle va voir Andy son amour-de-sa-vie-rien-qu'à-elle.

[Fin POV]

Pendant un mois, Bill et Tom continuèrent leurs petits jeux de séduction, se cherchant, se trouvant, se perdant, puis se retrouvant. Ces jeux là devinrent de plus en plus osés et sexués plus doux et attentionnés par moments, si bien qu'ils finirent plus d'une fois nus à se frotter l'un à l'autre, n'importe où pourvu qu'ils pouvaient se toucher. Ou bien Bill embraquait Tom dans un coin de la maison pour lui faire une fellation digne de son nom, ou bien c'était Tom qui s'y tentait, certes avec un peu de réticences au début, mais maintenant la confiance était largement au rendez-vous... Et pendant tout ce temps Bill avait complètement oublié Johan, mais ne vous inquiétez pas pour lui, il est d'entre bonnes mains...

[POV Tom]

Je lui souris, et m'approche lentement de lui. Bill...

_ Aller reviens !!!

Je me presse d'avantage, son corps m'appelle et je ne peux y résister. Il s'est adossé au mur les jambes
écartées me laissant voir sa virilité et son intimité. Il me provoque en de touchant, bien que ce ne soit pas grand-chose, il me regarde en se mordant la lèvre inférieure et poussa un long soupir.

_ Si tu te finis, je n'aurais plus rien à faire...

_ Si tu ne viens pas, je le ferais...


Je l'embrasse, ses lèvres ont un arrière goût de citron, elles sont si fines qu'elles glissent d'entre mes dents, mais je les retiens sans mal en refermant mes lèvres dessus en les mordillant. Sa langue, si douce, vint caresser ma lèvre supérieure tandis que je pose ma lèvre inférieure sur la sienne, en la pressant doucement. Ma langue rejoint celle de Bill, je sens son désir, il les entrechoque avec tant de fougue que l'on aurait cru un chat qui n'a pas manger depuis des lustres. Il sépare nos bouches et semble un peu anxieux, tout en étant terriblement excité.

_ Tom... J'aimerais aller plus loin...


Je me mets à genoux devant lui, j'ai peur de comprendre là... Je dois avoir des yeux très inexpressifs ou
perdus, car je vois sa bouche s'entrouvrir et son regard briller. Je devais m'y attendre...

_ J'ai très envie que tu me fasses l'amour...

Sa déclaration est à la fois un appel à la luxure, mais elle est aussi, et malheureusement, un cap à franchir pour moi... J'ai encore du mal avec les pratiques homos. Non pas que ça me gêne, mais même si c'est bête, le cul d'une fille n'est pas le cul d'un mec...

_ T'en as pas envie ?

Il fait semblant de bouder en exagérant le plus possible, sa tête légèrement baissée, sa lèvre inférieure un peu retourné sur elle-même, mais le plus captivant c'est son regard de chien perdu qui nous regarde nous en aller après quelques caresses. (°°Hum oui peut être que pour le coup, Bill est bien placé pour être le chien x'D, oui oui d'accord je vous laisse ! Oo !! °°)

_ Si j'en ais envie... C'est juste que... Bah...

Il rigole. Non mais attends, il ne serait-pas en train de se foutre de moi là ?!

_ Pauvre Tomi, je t'ai perturbé ?

_C'est pas vraiment drôle là Bill. Je n'ai encore jamais couché avec un mec...

_ Et alors ? Tu n'avais encore sucé personne non plus.


Oui sur ce coup il à raison...

_ Sucer ça n'engage à rien.

Voilà, quel con, réponse hyper pertinente...

_ Tu ne tiens pas assez à moi ?

_ Si Bill, là n'est pas la raison...

_ Ah bon ?

_ Tu sais très bien pourquoi je suis comme ça, tu le sais et tu me forces à le dire !


Mon ton se fait dur, mais je n'ai pas envie de me prendre la tête avec lui, pas ce soir, alors je le radoucis.

_ Tu le sais Bill... Je... Si je fais l'amour avec toi, c'est accepter que je suis bel et bien attiré par toi et tu es...

_ Un mec.

_ Voilà...


Et là, il me sort le regard que je n'ai encore jamais vu, il est tellement rempli de cette chose qui rend les gens heureux, pour qui des gens se battent pour la trouver. Moi je l'ai devant mes yeux, il me montre son amour. Mon c½ur bat, non je n'ai pas envie d'être sentimental, Bill demande moi ce que tu veux, mais ne me demandes pas de te montrer mon affection...
Il est trop tard, j'ai envie de lui de toutes façons, je ne peux pas y couper, et je ne veux pas y couper. Il me l'a proposé, et après tout c'est qu'il l'a déjà fais.
Je l'embrasse lui intimant ma réponse, il sourit contre mes lèvres chaudes, il me pousse un peu pour s'allonger confortablement et moi je le suis en me plaçant entre ses cuisses. Son corps est si chaud, si tentant, et je commence à envier ce gars qui venait voir Bill...avant. Ma virilité me fait mal, si bien que je me mets à me frotter contre lui, on y va doucement, je veux profiter de mes derniers moments en tant qu'hétéro demi-pur, voir impur... On entend que nos respirations, le silence les rendant plus bruyantes qu'à la normal. Sa virilité caressant contre ma cuisse, y laissant du liquide séminal que je devine mi-sucré mi-amer. Je sens une de ses mains chercher une des miennes, il l'amène à sa bouche et l'embrasse tendrement avant de parcourir son corps avec. Arrivant à nos virilité, il me demande en un regard de me soulever, je le laisse faire, je me laisse faire, j'ai une confiance aveugle en lui, pour quelle raison ? Je ne sais pas... Il pose ma main sur son intimité sans me lâcher du regard, je la câline du doigt, elle est détendue mais sèche.

_ Je vais te faire mal, c'est trop sec.

Il sourit puis se mit légèrement sur ses pommes d'amour pour fouiller dans sa table de nuit avant d'en sortir le lubrifiant. Il l'ouvre et en verse sur mes doigts.

_ Maintenant vas-y.


Un de mes doigts lubrifiés fait le tour de l'anneau de son intimité, l'humidifiant au passage. Et sans le vouloir vraiment mon doigt glissa en lui, je n'eus même pas à faire pression. Il est brûlant, ses yeux sont clos et sa tête rejetée en arrière. J'applique quelques va-et-vient hésitant, me fiant à l'expression de son visage, il affiche aucun sentiment si ce n'est qu'un plaisir naissant. Je fis pression sur toute la paroi du côté de son sex pour trouver l'endroit le plus convoité de ces messieurs gay. Je le cherche, glissant mon doigt légèrement replié sur toute la longueur, arrivé à un certain endroit Bill soupir longuement, je m'arrête et le regarde. J'attends quelques seconde avant que Bill plonge ses yeux chocolat dans les miens, son regard est suppliant, désireux, impatient, et surtout noir de d'excitation. Il daigne me parler.

_ Tom... C'est là, touche-moi encore...

Sa prostate trouvée, j'appuis dessus en essayant de ne pas lui faire mal, mais tout ce que je vois c'est sa bouche entrouverte quémandant de l'air pour oxygéner ses poumons en manque. J'hésite quelques instants avant d'introduire deux doigts de plus, mais je me demande si j'ai fait le bon choix, son visage se crispe quelque peu.

_ Je te fais mal ?

_ Pas trop, bouges...


Je le regarde encore, je ne veux pas le faire souffrir, je l'ai déjà assez fait comme ça. Je plie mes trois doigts sur sa prostate, son bassin se soulève et sa tête s'enfonce encore plus dans l'oreiller. Ma bouche cherche la sienne et une fois trouvé je l'embrasse tendrement tout en enlevant mes doigts de son intimité.

_ Non Tom... T'en vas pas, c'est tellement bon...

Je frotte mon nez contre le sien, là je ne peux plus attendre, je veux sentir la pression qui entourait mes doigts
sur ma virilité demandeuse.

_ Bill... Je me sens assez près pour... Et toi tu es tellement-

_ -Dilaté ?


On rigole, même dans ces moments là il me fait rire.

_ Oui, dilaté.

Son regard redevient sérieux et il s'approche pour m'embrasser anxieusement, il prend le lubrifiant et m'en applique sur ma virilité, je le soupçonne de s'y attarder, surtout sur mon gland sensible. Il me regarde droit dans les yeux en guidant ma virilité à son intimité, une fois le contact établit il retire sa main et la pose contre sa jumelle sur mon tors. Je comble l'espace infini qui sépare nos bouche et baise délicatement (°°verbe baiser = faire un bisou xD au cas où...°°). Je m'immisce lentement en lui, sans cesser notre baiser, il est si étroit, si bandant, encore plus orgasmique que je n'aurais pût le croire. Ses lèvres lâchent les miennes et il ouvre grand les yeux. Je le regarde plein d'incompréhension et me stop net au plus profond de lui.

_ Bill ? Ca ne va pas ? Tu veux que j'arrête ? T'as mal ?

Il fuit mon regard, je n'aime pas quand il me fait ça, c'est soit qu'il à trop peur de me dire qu'il a mal, soit qu'il n'a pas envie que je sache quelque chose, ou peut-être bien les deux...

_ Tu m'en voudrais si...

_ Si quoi ?


Son regard se noie dans des larmes perturbantes et involontaires.

_ C'est ma première fois comme ça...

Je le regarde choqué.

_ Je suis vierge...

Ma respiration se bloque.

_ Tu ne l'as jamais fait et tu me laisse le faire comme ça comme un bourrin alors que tu ne m'avais rien dit ?!

_ T'énerves pas Tom... Tu le fais très bien, c'est juste que j'ai un peu mal...


Je me retire de lui, il essaye de me retenir mais c'est trop tard je m'agenouille devant lui le regard dur.

_ Non mais tu crois quoi ? Que j'allais te faire ça alors que c'est ta première fois ?!

_ Mais Tom... Tu sais j'ai jamais osé le faire avec personne, je n'ai confiance qu'en toi...

Mon regard l'évite, il ne faut pas que je craque, pas devant ses yeux si désolés et tristes.

_ Bill...

_ Reviens Tom, s'il te plait.

_ Non...

_ S'il te plait...

Je craque, cependant, je ne fais que m'allongé face à lui, sans le toucher. Mais c'est sans compter le fait qu'il se blottit tout contre moi, ses mains unies sur mon tors, et son nez entre.

_ Je suis désolé Tom. J'aurais dût te prévenir c'est vrai mais... Je ne savais pas comment te le dire vu que je j'étais sûr que tu pensais que je ne l'étais plus.

Je soupire et mes bras l'encerclent sans le vouloir. Ses cheveux si doux et lisses tombent sur ses épaules et nos tors, et l'envie de les caresser me torture l'esprit. Et c'est en me laissant guider par son odeur enivrante que je lui glisse un je t'aime doux et chaud dans le creux de son oreille. Bill est la première personne à qui je dis ces quelques mots, et pour moi ça veux dire tellement de choses, je ne suis pas adepte des paroles, et surtout pas quand il faut montrer ses sentiments, mais là... Juste là, je n'y ai pas réfléchis, c'est comme si c'était mon inconscient, voire mon c½ur qui parlait sans que ma bouche ne puisse retenir ces mots.
Les doigts de Bill caressent lentement ma bouche, comme s'il cherchait la faille qui a permis cette évasion sentimentale. Et sans abandonner le contact avec ma bouche, il me susurre lentement, dans un souffle unique, un «Moi aussi je t'aime... ».

Je sais je suis ignoble mais ce moment est trop lourd en émotion pour moi... Et le souvenir de la chaleur de Bill autour de moi me fais prendre conscience que j'ai vraiment envie de lui faire l'amour, non pas de le baiser mais de lui faire l'amour, comme les gens qui s'aiment.

Mes mains glissent perversement le long de son corps et atteignent ses rondeurs postérieures, un doigt s'immisce prudemment en lui.

_ Ce n'est pas le tout mais ton petit cul demande des soins...

Je souris, lui aussi, et m'allonge de nouveau sur lui, l'embrassant, le touchant, le ressentant, oui c'est ça je l'aime, je ne peux plus m'en passer, et lentement ma virilité prend sa place dans son intimité et...

FIN







# Posted on Friday, 02 January 2009 at 1:36 PM

Edited on Friday, 02 January 2009 at 4:46 PM

Une souffrance ultime révélant un amour immaculé...

Une souffrance ultime révélant un amour immaculé...
Ce OS est écrit différemment des autres pour la simple et bonne raison qu'il devait faire partie d'une de mes fictions. Ce OS est triste ponctué de violence et plein d'émotion surgissent d'un coup, âmes sensibles s'abstenir...
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Après une dispute, plus violente qu'elle n'aurait dû l'être, Bill se retrouva seul perdu dans ses pensées dans une ruelle sombre dans les quartiers abandonnés autour de sa ville. Il tomba au sol massacré, violé intérieurement, en pleurant toutes les larmes de son corps silencieusement, il avait mal, si mal qu'il n'entendait pas les bruit de pas qui se rapprochaient de lui dans la hâte et l'envie indéfinissable de faire du mal... Il se recroquevilla sur lui en essayant de faire sortir toutes ces choses horribles qui lui venaient, toutes ces choses qu'il avait cru oublié, toutes ces choses que cette fille, en qui il avait eu tord de faire confiance, avait sèchement percées à jour sans aucune gêne, non aucune...

Les pas s'arrêtèrent lentement à quelques centimètres du corps frêle de l'androgyne, l'inconnu se pencha laissant échapper un sourire de reconnaissance intérieure avant de murmurer ces quelques mots ˝Comme on se retrouve mon joli c½ur...˝, il lui leva son minois saccagé par la peine d'être trahis et lui essuya ses larmes teintées de noir devenu moins intense ˝Quelqu'un aurait osé te faire du mal avant moi ? Garde tes larmes ma petite, car comme je te l'ai dit... Tu es devenu assez grand pour faire des choses défendues...˝
Bill semblant reprendre subitement conscience ouvrit grand ses yeux et les plongea dans le regard noir d'envie de l'inconnu qu'il reconnu instantanément, qui d'autre que Johan pouvait l'appeler et le regarder ainsi ? Il n'avait plus la force de crier ni d'extérioriser sa haine, tout ce qu'il avait la force de faire était de parler à faible voix sans aucune expression ˝Ne... ne me touche pas...˝, dit-il en égarant une seconde fois son regard dans le vide inquiétant qu'offrait cet endroit lugubre.

Johan rigola de bon c½ur et força Bill à le regarder pendant qu'il se mit assis à côté de lui ˝Mais qui te dis que je vais commencer par te toucher, hein ?˝, il semblait fier de la moue de l'androgyne encore plus perdu qu'il y avait quelques secondes, et afficha un sourire pervers ˝...Personne... Il n'y a que nous ici dans cette ruelle perdue, tu pourras crier sans risquer d'alerter quelqu'un...˝

Bill essaya de détourné les yeux mais le fait que Johan lui prit la main pour l'attirer vers sa virilité l'obligea à le regarder à nouveau dans l'incompréhension total. Il n'arrivait pas à parler, aucun mot haineux, aucune parole, rien...

˝Tu vois, pour l'instant c'est toi qui me touches...˝ En finissant ces paroles il défit sa braguette de son autre main, et dirigea la main de Bill dans son caleçon, celui-ci essaya de l'enlevé, mais Johan renforça sa prise l'en empêchant. ˝Tsss, laisse toi faire j'aurais moins de remord à te le faire ensuite...˝

Bill enleva violemment sa main et tomba en arrière sur le sol noir de saletés indéfinies. Il voulu se relevé pour s'enfuir loin de son agresseur, mais, sans qu'il puisse faire ne serait-ce se mettre en appui sur ses bras, il se retrouva plaqué au sol avec Johan allongé sur lui en le regardant méchamment.

˝Tu comptais aller où comme ça ? J'ai été patient mais tu as essayé de t'enfuir, je vais être obligé de te traiter violemment maintenant.˝ Et sans que Bill ai pu comprendre ce qu'il disait, il le frappa de toutes ses forces au visage après l'avoir caressé ironiquement.

Bill pleura, de peur, de haine, de dégout, de toutes les émotions qu'il ressentait à ce moment précis. Johan laissa son ton ironiquement gentil pour laisser place à celui qui allait faire du mal non seulement physiquement mais surtout moralement au jumeau Kaulitz sans défense. Il défit le pantalon de celui-ci après avoir rapidement retiré jusqu'aux genoux le sien ainsi que son boxer, puis fit de même pour ceux de Bill perdu dans la peur. L'agresseur rapprocha sa virilité de l'intimité de sa victime, la tapota contre pour montrer que c'était lui le chef, lui qui déciderait quand il allait prendre sa virginité sans peine, quand il allait bouleverser sa vie pour toujours, quand il allait le salir sans pouvoir redevenir propre un jour, quand il allait le violer... Et en affichant un dernier sourire de victoire Johan pénétra d'un coup sec en Bill lui arrachant un hoquet de surprise, il avait mal mais ne criait pas, il trouva seulement le moyen de fuir son regard et se mettre la main devant la bouche pour retenir ses sanglots qui ne feraient que remplir son agresseur de fierté contrôlée. Celui-ci fit le chemin inverse et re-rentra encore plus violemment faisant bouger Bill au rythme de ses va-et-vient secs, le laissant se démunir de sa fierté à chaque pénétration, dans la peine et la douleur. L'androgyne tâchait de quelques goutes de sang le sol qui était déjà assez salis pour ne devoir en rajouter davantage, mais pourtant il restait les yeux fermés sans se débattre, sans crier, comme Johan qui est arrivé sans crier gare... Celui-ci voulut l'embrassé mais Bill ne se laissa pas faire, il garda sa main fixement sur sa bouche pour s'empêcher de vomir le peu qu'il avait dans le ventre, resserrant son intimité dans un effort fourni pour bouger sa tête de l'autre côté. Mais cela ne plus pas à Johan qui plaqua les poignets de Bill de chaque côté de se tête le forçant à laisser sa bouche libre, et il l'embrassa brutalement donnant un coup de rein plus fort que les précédant. Cette fois Bill laissa échapper un gémissement plaintif étouffé par le baiser en surface de son agresseur, et ses larmes fanaient sur ses joues rosies en silence. Pendant ce temps Johan générait des cris de jouissance, il prenait son pied, entrer dans son intimité, lui voler sa dignité, tout ce qui pouvait lui rester après sa trahison, et cela ne lui faisait ni chaud ni froid. Bill pleurait de plus en plus essayant d'échapper au baiser de son violeur, mais à bout de force le laissa pénétrer sa langue dans sa bouche sèche, cependant il le mordu aussi violemment que ses va-et-vient et le fit saigné et souffrir pour compensé sa haine qu'il ne pouvait pas extérioriser.

Johan le frappa une nouvelle fois après avoir enlevé sa langue ensanglanté da sa bouche et prit la peine de parler ˝ Ne refais plus jamais ça !˝. Il donna un dernier coup de rein, poussa un dernier cri interminablement bon, avant de jouir amèrement en Bill. Il s'enleva de celui-ci, remit son caleçon, son pantalon, et partit sans rien dire... Laissant seulement entrevoir à Bill un éclair de lumière dans ses yeux noirs de sadisme...

Bill seul après avoir été salement violé, se retrouva seul dans sa douleur et sa peine sans personne pour l'aider. Il pleurait quand un mal de ventre vint surpasser sa douleur anal le prit violemment et le fit vomir comme pour se vider de ce qui ce passait, trop d'émotion d'un coup, trop d'humiliation, trop de détresse... Mais sa fatigue finit par l'emporter loin de là, loin de cette ruelle, loin de sa vie meurtrie, loin de tout...

˝Bill !!! Bill je t'en pris réponds moi ! Réveille toi, je t'en supplie me laisse pas ! BIIIIIIIIIIIIIIIIIILL˝, Tom pleurait, il prit son Bill meurtri dans ses bras tremblant, en jurant.

Bill se réveilla lentement, il voyait flou et se laissait bercer contre le tors de son frère écoutant sa voix, sentant battre son c½ur tout contre lui... ˝Tom... Je suis désolé... Je...˝

Tom le coupa précipitamment ˝Non c'est moi qui m'excuse, ce soir j'aurais pas dû retourner chez Solène, c'est de ma faute Bill, tu comprends ?˝, il le serrait encore plus fort contre lui avant de le poser lentement sur le sol pour le rhabiller.

˝Tom... Ne me laisse pas, j'ai mal... J'ai si mal...˝ dit-il en essayant de se relever tant bien que mal, mais Tom le poussa gentiment pour finir ce qu'il était en train de faire, et il fut surpris de voir du sang sec sur son intimité violée ce qui lui arracha des sanglots plus forts que les précédant.

˝Bill, qu'est ce qu'il s'est passé ? Je... Qui t'as fait ça hein ?˝. Il fini de le rhabillé dans les mouvements les plus doux qu'il pouvait faire pour ne plus faire aucun mal à sa moitié...

˝Tom, emmènes moi loin, loin d'ici... Je...˝ Bill s'efforça d'enrouler ses bras autour du coup de son frère qui le porta dans ses bras maigres, la force qu'il trouvait pour surmonter le poids plume de son frère se situait dans son c½ur, cette seule force plus puissante que toutes les autres. Il le porta jusqu'à leur maison s'effondrant presque en le posant sur son lit dépourvu de chaleur comme le corps de son frère à cet instant même.

Bill commençait à reprendre quelques forces malgré sa non-envie, il fit signe à Tom de l'allonger en face de lui, ce qu'il fit sans se faire prier, et le prit dans ses bras en pleurant. ˝Tom, si je n'arrive pas à te le dire, je n'arriverais à le dire à personne. Tom je n'ai plus confiance en personne...˝ dit-il avant de resserrer son étreinte envers lui.

˝Chut, tu as besoin de temps, ne me dis rien avant d'être près repose toi.˝, sur ces paroles il embrassa la personne la plus importante pour lui sur le front, un baiser qui se voulait légèrement humide et démonstrateur de protection, d'affection envers son jumeau.

Bill s'endormit comme une souche sans pouvoir remercier son frère pour tout ce qu'il a fait pour lui jusqu'à maintenant, cependant il le pensait tellement fort que j'aurais pu jurer que Tom l'avait entendu avec son c½ur serré par la peine...

Près de trois, interminables, heures plus tard, Bill se réveilla semblant émerger d'un monde féérique ce qui ne lui causa qu'un dur retour à la réalité assommante du monde dans lequel nous vivons. Tom, resté près de lui, déposa sa main chaude sur le front de son frère contrastant avec sa froideur corporel, et lui murmura des choses douces qui pour vous n'ont aucune signification précise, mais qui pour Bill étaient les plus précieuses à ce jour.

Bill souriait faiblement, même s'il avait tout perdu de son être, sa moitié, elle, restera à vie près de lui, le consolant au moindre problème, le recouvrant de sa sève pour le reconstruire peu à peu. ˝Sans toi j'aurais déjà quitté ce monde˝.

Tom ne fut pas surprit par cette déclaration, pour cause il le savait déjà, il le sentait, après tout il n'était pas son jumeau pour rien... ˝Je le sais, mais au fond de toi je suis sur tu as compris que tu es ma seule raison de vivre, si je ne devais pas m'occuper de toi, alors moi aussi j'aurais quitté ce monde depuis bien longtemps˝. A cet instant Tom rapprocha ses lèvres douces et sucrées pour les poser sur celles de Bill sèches et salées de larmes, un baiser en surface pas besoin de plus, toute l'émotion passe par le c½ur non les langues qui s'entrechoquent, ce baiser n'est là que pour illustrer un amour profond. Leurs visages se séparèrent d'une lenteur extrême, et je voyais à cet instant toute leur vie défiler dans leurs yeux, tout ce temps qu'ils avaient passé entre eux, tout ce temps qu'ils avaient passé à se construire mutuellement, tout ce temps qui a fait que je me suis sentie plus forte de jour en jour...

Je vous compte une histoire défiant tout malin qui voudrait changer de vie, en disant que la leur est terne, mais je me rends compte que je suis mal polie, oui je ne me suis même pas présentée... Je suis ce qui est de plus chère aux jumeau Kaulitz, je suis ce qui les tenaient en vie, je suis le lien incassable qui les ont liés, et qui les lieront pour l'éternité. Mais je vais quand même finir cette histoire qui ne se voudra pas moins triste que le début pour certaines personnes, mais qui, pour d'autres qui ont de la réflexion, sera la plus heureuse des fins qui pouvait leur arriver.

Bill sanglotait, mais n'était pas malheureux, et c'est le moins que l'on pouvait dire, il était heureux, après cette journée où une fille l'avait tout d'abord violé intérieurement, et en suite Johan qui l'avait véhémentement violé physiquement et mentalement. Il était amoureux de son frère et ça ce n'était surement pas moi qui allais m'y opposer. ˝Tom je t'aime, mais je veux... Je... J'aimerais quitter ce monde... Plus rien ne m'importe. Emporte moi au paradis dans tes bras protecteurs, mais ne me laisse pas mourir sous les yeux des autres, je t'en supplie tues moi...˝

Cette fois-ci Tom fut surprit il ne s'attendait point à cette demande à sens unique, mais s'il devait vraiment lui faire quitter ce monde alors il viendrait avec lui... ˝Alors laisse moi te suivre, je ne te laisserais pas partir sans moi, on mourra ensemble dans les bras l'un de l'autre sans souffrance, et une fois arrivé dans un monde meilleur tu auras oublié tes malheurs sans avoir eu le besoin de me les énumérer...˝ Tom soupira et se leva, il n'attendait aucune manifestation de la part de sa moitié, il parti chercher des médicaments spécifiques que sa mère prenait, ayant bien fait attention de prendre « interdit aux non atteint de... ».

Puis tout se passa très vite, un dernier baiser, une dernière déclaration, un dernier câlin, un dernier souffle, la dernière souffrance...

# Posted on Friday, 02 January 2009 at 2:06 PM

Edited on Friday, 02 January 2009 at 4:46 PM